MONKEY CA$H
Peinture Acrylique sur châssis entoilé, 1 mètre sur 1 mètre, signée Galienni 2005Acheter ce tableau sur Ebay.fr pour 1.000 Euros en cliquant ici
« février 2005 | Accueil | avril 2005 »
Peinture Acrylique sur châssis entoilé, 1 mètre sur 1 mètre, signée Galienni 2005Acheter ce tableau sur Ebay.fr pour 1.000 Euros en cliquant ici
Peinture Acrylique sur châssis entoilé, 60x60CM, signée Galienni 2005.
Acheter ce tableau sur Ebay.fr pour 300 Euros en cliquant ici
Peinture Acrylique sur châssis entoilé, 40x40CM, signée Galienni 2005
Acheter ce tableau sur Ebay.fr pour 150 Euros en cliquant ici
Actuellement aux enchères EBAY > Surenchérir sur ce dessin
VENTE TERMINEE
Dessin 15x21CM, Encre de chine et pigments de Fès sur papier canson à grain signé Galienni 2005
Actuellement aux enchères EBAY > Surenchérir sur ce dessin
VENTE TERMINEE
Dessin 15x21CM, Encre de chine et pigments de Fès sur papier canson à grain signé Galienni 2005
Actuellement aux enchères EBAY > Surenchérir sur ce dessin > VENTE TERMINEE
Dessin 15x21CM, Encre de chine et pigments de Fès sur papier canson à grain signé Galienni 2005
Actuellement aux enchères EBAY > Surenchérir sur ce dessin > VENTE TERMINEE
Dessin 15x21CM, Encre de chine et pigments de Fès sur papier canson à grain signé Galienni 2005
Actuellement aux enchères EBAY > Surenchérir sur ce dessin > VENTE TERMINEE
Dessin 15x21CM, Encre de chine et pigments de Fès sur papier canson à grain signé Galienni 2005
Actuellement aux enchère EBAY > Surenchérir sur ce dessin > VENTE TERMINEE
Dessin 15x21CM, Encre de chine et pigments de Fès sur papier canson à grain signé Galienni 2005
Samedi après-midi, rencontre avec Christian Blanchon pour choisir les coloris de laine de la tapisserie. Après quelques explications du lissier, j'assiste aux premiers filages de l'oeuvre qui se tisse par son envers. Je reviendrais d'ici quelques mois sur Aubusson pour la tombée du métier : en coupant le dernier fil, l'oeuvre se révèle dans son endroit. Une renaissance du Gant de Juliette qui aura lieu au printemps...
Nous voilà assis aux premières loges du cirque. A ma droite, Jacques Cinquin croque à l'ancienne l'intérieur du chapiteau, un univers qui a beaucoup inspiré les peintres, et pour cause : ce spectacle vivant est tellement captivant qu'on oublierait presque de le mobloguer. Juste à un mètre devant nous, ce sont des chevaux et des chameaux qui défilent, de tellement près que l'on reçoit des grains de sable sur la figure à leur passage. L'effet authentique, encore plus fort qu'au cinéma. Mais au cirque, tout va crecendo : après l'entracte, on assiste à un grand numéro de dressage avec neuf tigres blancs pour un numéro made in Las Vegas, primé au dernier festival de Monaco. Puis c'est le grand final avec trois éléphants gigantesques qui montent sur leurs pattes arrières au moindre claquement de fouet. Je ne pensais pas qu'Aubusson serait aussi dépaysant que ça !
Bernard Petit me fait visiter le musée d'Aubusson où se côtoient tapisseries anciennes et modernes. Je découvre ainsi les oeuvres maîtresses de Le Corbusier, Franck Stella, Robert Delaunay sur des dimensions impressionnantes. Vu de près, les mailles de différentes tailles invitent au toucher. Je retrouve Michel Moine à l'atelier Courant d'Art, puis nous allons rendre visite à l'atelier de jacques Cinquin pour l'apéritif, avant de nous rendre au cirque...
Je découvre la ville d'Aubusson sous une magnifique journée ensoleillée. La ville est très verticale du fait de son implantation dans la vallée et offre plusieurs points de vue sur son centre, qui a le cachet et le charme d'un vieille ville de province française (environ 5.000 habitants). La culture de la tapisserie transmise de génération en génération depuis des siècles est très présente sur la commune et s'exposent partout, de la Mairie à l'Office du tourisme en passant par le restaurant où nous avons déjeuné. Un véritable voyage dans le temps.
Nous arrivons à l'office du tourisme où je découvre de splendides tapisseries anciennes ainsi que les machines artisanales du 16ème siècle. Toutes ces pelotes de fils colorées me rappellent les tanneries de Fès que j'avais visité l'an passé au Maroc. Je réponds au question du journaliste de La montagne tandis que je découvre le carton du Gant de Juliette prêt à être tisser. Nous avons rendez-vous demain avec le lissier Christian Blanchon pour choisir les coloris de laine pour la tapisserie.
Je retrouve Michel Moine pour un dejeuner fort sympathique en compagnie de Bernard Petit, adjoint au maire et gérant de l'atelier Courant d'art, Jacques Cinquin, peintre local inspiré par l'univers du cirque et Raoul Gibault, directeur du cirque Medrano, en représentation tous les deux ans sur la commune. Par chance pour moi, l'unique spectacle de cirque a lieu ce soir, à 19h30. Après le café, nous nous rendons à l'office du tourisme où sera tissé le Gant de Juliette...
Le chef de gare siffle le départ de mon train pour Aubusson à 9hO9 pétantes. Je descends aujourd'hui sur la commune de Michel Moine qui m'invite pour le week-end afin que nous puissions démarrer la tapisserie du Gant de Juliette. Au même moment, un autre blogueur parisien réalise son autoportrait, comme tous les jours à la même heure.
Oui...mais depuis quel(s) arrondissement(s) ? Quel Paris blogue le plus ? Plutôt rive gauche ou rive droite ? Qui sont mes voisins sur la blogosphère ? Y-aurait-il un blogueur de mon quartier qui souheterais déjeuner avec moi d'ici 1/4 d'heure ? Blogueurs parisiens, d'où êtes vous ?
Actuellement aux enchères sur www.ebay.fr > Enchères terminées
| Dessin 15x21CM, Encre de chine et pigments de Fès sur papier canson à grain signé Galienni 2005 |
Actuellement aux enchères sur www.ebay.fr > Vente terminée
| Dessin 15x21CM, Encre de chine et pigments de Fès sur papier canson à grain signé Galienni 2005 |
Actuellement aux enchères sur www.ebay.fr > Vente terminée
Dessin 15x21CM, Encre de chine et pigments de Fès sur papier canson à grain signé Galienni 2005
Actuellement aux enchères sur www.ebay.fr > Enchères terminées
| Dessin 15x21CM, Encre de chine et pigments de Fès sur papier canson à grain signé Galienni 2005 |
Actuellement aux enchères sur www.ebay.fr > Vente terminée
| Dessin 15x21CM, Encre de chine et pigments de Fès sur papier canson à grain signé Galienni 2005 |
...Ou les multiples point de vue de blogueurs autour de la pizza Reine. Un film expérimental écrit et co-réalisé par Nicolas, Fanny, Vinvin, Damdam, Julien Cordorniou et Galienni (ça en fait six, pour the game.)
Caméra 01 : Du point de vue de Nicolas
Caméra 02 : Du point de vue de Fanny
Caméra O3 : Du point de vue de Vinvin
Caméra 04 : Du point de vue de Damdam
Caméra 05 : Du point de vue de Julien Codorniou
Mon point de vue :
"C'est le regardeur qui fait l'oeuvre" (Duchamps)
Malédiction. Je m'étais promis de ne jamais remettre les pieds dans ce que fut l'ancien Café de Cluny au croisement du Boulevard Saint-Michel et Saint-Germain, devenu l'enseigne d'une chaîne de pizzeria bon marché. Il y a encore dix ans, tandis que j'étudiais à la Sorbonne, je venais prendre mon double Café au premier étage, à la table près de la fenêtre qui donnait sur le carrefour, offrant une vue imprenable sur le coeur du quartier latin. J'aimais croquer là-bas les silouhettes miniatures des parisiens qui remontaient le boulevard ou qui s'engouffraient dans la bouche de Métro, telle une fourmilière. Classé monument historique, ce lieu de mémoire était le repaire de Rimbaud et Verlaine qui y venaient écrire leurs poèmes. Et me voilà face à ma pizza "marocco" dans cette Cène revisité et filmé par l'oeil de judas. Fini le mythe, Salé la note. Mais un bon moment tout de même.
Il y a deux monde chez les bloggers : ici, maintenant, devant l'écran où défilent des noms, des liens, des chiffres et des pixels. Et puis il y a l'envers de la toile où le mythe du blogueur demi-dieu retombe sur terre, presque sous terre, dans l'antichambre du purgatoire où le haut-débit passe par les flux d'alcool. Enfin des visages, des regards et des sourires pour ces noms devenus aussi familier que des personnages de télé-réalité. C'était hier, à la soirée mythe du blogueur.
Lorsqu'on arrive devant la porte du purgatoire, on s'attend à ce que les masques du virtuel tombent. De l'autre côté, il y a une ambiance backroom façon Eye wide shut (mais à 95% masculin, dommage pour le fantasme...) où l'on découvre des regards isolés cherchant la reconnaissance de l'autre, à faire le lien sur l'hyperlien. J'avais déjà rencontré les deux petits diables du blog Peewee et Nicolas avec qui nous descendons naturellement au sous-sol.
Mais si l'idée étant de rencontrer de nouvelles têtes, il suffit que l'on prononce votre nom pour que votre voisin de comptoir se retourne et vous salut avec enthoutiasme ou timidité. Ainsi, je rencontre Jacques Froissant et Pascale Weeks pour une discussion plaisante sur l'art de vivre et les accords dyonosiaques vins / desserts, sujet passionnant qui se trouve un bon prélude au résultat du concours de tvnomics où j'allais enfin troquer ma chope de bière contre une coupe de champ's, passant de l'enfer au paradis. On change de sujet avec les gagnants de la coupe, généreusement partagé par Benjamin Braun avec Alex de Carvalho et moi-même, pour une discussion sur la buzz communication au moment même où je retrouve mes comparses badgés de Culture buzz revenus tout droit de la conférence de Loïc lemeur. Seulement le problème, dès qu'on lâche le mot-clé "buzz", c'est qu'on attire les abeilles. A commencer par celui qui en a fait sa signature, buzzzz et l'énigmatique benito avec qui je prolonge la discussion, côté salon. Enfin, j'ai remis aussi un prix ce soir à Vinvin, l'unique participant et donc l'heureux gagnant de mon quizz du "Meet the bloggers" (voir post ci-dessous) avant qu' Emery me propose à son tour d'enfiler un bonnet pour un autre contest de blogueur.
Passé l'heure, on refait surface là-haut avec Fanny, à l'étage, ultime étape pour terminer les discussions avant de sortir de ce purgatoire. Là, un ange blond habillé en blanc passe, la lumineuse Sunna, qui s'interesse paradoxalement sur son blog à des sujets bien plus sombres tel que l'oeuvre majestueuse de Scorsese, Taxi driver, sur lequel je lui avais laissé un post au hasard de mes voyages blogosphériques. On pousse enfin la lourde porte du purgatoire pour se deconnecter de ce monde symbolique du demi-dieu blogueur doué d'ubiquité, direction la pizzeria du coin, car nous avons faim, mortels que nous sommes.
Rendez-vous à la soirée Meet the bloggers ce soir où vous croiserez peut-être, dans le désordre, la geek girl, le Very important person, le planneur stratégique anonyme, le luxembourgeois et qui sait, le serial entrepreneur...Mais qui est qui sur la photo ? Un lot de 10 cartes collectors Galienni offert à la soirée pour celui qui retrouve les blogueurs dans le bon ordre de gauche à droite...
Pour la journée internationale de la femme j'ai réalisé ce logo inspiré de l'un de mes dessins libre de droit pour ceux qui souhaite s'affilier à un hommage antidaté pour cette journée de mobilisation internationale. Car d'ici quelques jours, vendredi 11 mars, on vous invitera à commémorer une minute de silence pour les victimes des attentats de Madrid. A chaque jour suffit sa peine mais sur l'Internet, au moins, les chaînes de solidarité restent intemporelles pour une prise de conscience globale. D'où l'interêt de sa propagation.
Mon hommage s'adresse d'abord à Aung San Suu KYI, prix nobel de la paix en 1991, pourtant toujours assigné en résidence depuis 1996 pour son combat contre la junte birmane et son régime dictatorial. D'autres femmes dans d'autres pays subissent une autre dictature, celle du voile, mais je ne prolongerais pas le débat sur ce sujet plus complexe de l'endoctrinement culturel.
J'aimerais plutôt mettre en lumière un mouvement artistique féminin auquel je revendique d'appartenir et qui se nomme Le passionisme.
Le PASSIONNISME est un courant artistique du 21ème siècle d'origine féminine, lancé par les trois artistes françaises du SHE-ART group (Cat Moss, LN et Metcuc), qui a été présenté officiellement il y a presque un an, le samedi 13 mars 2004 à la foire de Nice au stand de "La Jeune Chambre Economique". "Le PASSIONNISME revendique le retour à l'esthétique et à la beauté par ce besoin passionnel et vital de créer. L'art ne se réduit pas à une démarche purement cérébrale, il ose aussi le lyrisme, sentiment profond de son subconscient impossible à modifier lorsque l'on naît artiste."