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Impossible de blogueur depuis Vendredi dernier. Voilà ce qui me manquait ici, à Dublin : un adaptateur secteur pour mon portable. On parle beaucoup de la France au pays depuis Dimanche soir, Chirac fait la Une. Il pleut des cordes. Ma chambre d'hôtel est confortable. Tout est calme en Irelande, ça fait du bien après Cannes.
Performance réalisé en situation au Zee Club comme le miroir social de son éco-système : le festival de Cannes. Merci à Fanny pour les photos.Actuellement aux enchères sur Ebay.fr -> Surenchérir sur ce tableau
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Salle remplie, applaudissements, mais beaucoup de commentaires polémiques en bruit de fond...
"Encore un film long et chi..." diront certains en sortant de la projection de presse du nouveau-né accouché par les frères Dardenne L'enfant en compétition officielle à Cannes cette année .
Caméra
omnisciente, long plan fixe, acteurs non professionnels, mise en scène
naturaliste...les codes du film d'auteur intimiste plaisent ou
déplaisent, soit, mais il est certain que les frères Dardenne arrivent
à transposer leur univers hyper-réaliste glauque sur la toile.
Peut-être un Grand prix du Jury pour la mise en scène ?
Rendez-vous ensuite avec Very après la performance pour une prise d'ambiance au Club Arte, très Cosy.
Première performance du festival réalisée en before sur la terrasse du Zee Club. Pendant ce temps-là, Fanny était là.
Première projection hier avec Caché de Michaël Haneke. Magistral. Après La pianiste, le réalisateur signe une oeuvre brillamment mise en scène, rythmée par une série de longs plans séquences qui entraîne le spectateur sur une intrigue multi-piste ultra rigoureuse. Les spectateurs ne sortiront pas indemne de ce film miroir à bords tranchants.
"Il existe un tel
décalage entre l’émotion cinématographique et la superficialité du
show-business, que le festival est devenu pour moi un sujet
d’expression à part entière."
De 1998 à 2001, Galienni joue les imposteurs, s'invente des noms et des métiers pour vivre le festival du bon côté de la barrière : Ces happenings s’inspire des théories de l’esthétique relationnelle où l'art n’a pour medium qu’une carte de visite aux identités multiples, selon l’opportunité du carton à saisir. Pendant les 15 jours du festival, on le croit comédien, journaliste, attaché de presse, groom service...Un moyen d'accéder dans les soirées les plus huppées des hauteurs de Cannes, sur les yachts et les plages privées. " La barrière est dans la tête. A Cannes, plus c’est gros et plus ça marche". Mais l'ironie du jeu redouble d'interêt dès que l’on s’aperçoit que le festival est une imposture médiatique. " Les caméras de TF1 (Combien ça coûte, 1999) Canal + (Un jour à Cannes, 2003) et France 2 ( Performance en direct live depuis le Majetic pour l'émission Comme au Cinéma) filment les multiples facettes des personnages inventés par Galienni, que l’artiste manipule d’un reportage à l’autre. "J’enregistre les émissions où je passe en prime-time pour les remixer ensuite en vidéo d’art subversif. Le scenario est improvisé, les personnages inventés, les situations misent en scène. Pour les téléspectateurs, tout semble vrai, réel, alors qu’il s’agit d’une manipulation mise en scène"
Galienni profite l’année suivante de cette petite notoriété illégitime pour s’infiltrer davantage. Et comme quoi : on lui confie la direction artistique de la terrasse du Noga-Hilton en 2002. Comme personne ne me connaît vraiment, je peux me faire passer pour un photographe de mode ou un agent artistique. Je profite d’être en contact avec les célébrités pour leur tirer le portrait. Ma signature, c’est un carton "reserved" volé lors d’un repas de prestige au palm beach, où je figurais parmi 300 convives soit disant "triée sur le volet". Plus tard, je rassemblerais toutes ces pièces à convictions issues de la société du spectacle contemporaine, en observateur témoin. Le but du jeu étant de peindre cet éco-système."
Après la photo et la vidéo, c’est aujourd’hui avec la peinture que Galienni réalise ses happenings à Cannes, dans une démarche totalement inverse. "ma préoccupation aujourd’hui est de montrer que la peinture est un art vivant comme le cinéma. la performance me permet d’avoir cette attitude nomade, de peindre là où l’on s’y attend pas, en temps réel."
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Après le succès de "Paris blogue-t-il ?", le premier meeting d'envergure des blogueurs parisiens, les blogs de quartier Paris14.info, 13 Esprit Village et EiffelSuffren, en partenariat avec le webring ParisBlog, l'annuaire BlogArea, Culture-Buzz et Paname-Ensemble s'associent avec Immeubles en Fête et créent l'événement "Paris blogue-t-il? II" - � La fête des voisins... de la blogosphère.
"Paris blogue-t-il? II" propose aux blogueurs d'inviter leur voisin réel ou virtuel à l'entrepôt le Mardi 31 Mai à partir de 19h30, � L'Entrepôt (7/9 rue Francis de Pressensé - 75014 Paris - M° Pernety), dans le cadre festif et convivial de l'événement de son partenaire Immeubles en fête.
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